Deux groupes de recherche ont analysé les données des réclamations d’assurance-maladie aux États-Unis pour vérifier si les personnes qui prenaient certains médicaments avaient moins de risque d’être atteintes de dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA).
Dans la première étude, les chercheurs ont étudié les demandes d’indemnisation de plus de 600 000 personnes dont la moitié souffrait de DMLA. L’étude publiée dans la revue JAMA Opthalmology a révélé que les personnes qui avaient déjà pris de la metformine, un médicament utilisé pour traiter le diabète de type 2 et le syndrome
des ovaires polykystiques, avaient moins de risque d’être atteintes de DMLA. Il est intéressant de noter que l’effet était lié à la dose et les personnes dont les doses de metformine étaient plus faibles obtenaient de meilleurs résultats.
Dans la deuxième étude publiée dans la revue Proceedings of the National Academy of Sciences, les chercheurs ont noté que l’accumulation d’un certain type d’acide désoxyribonucléique (ADN) (appelé séquence Alu) pourrait tuer les cellules épithéliales du pigment rétinien et potentiellement contribuer à la dégénérescence maculaire. À la lumière de cette découverte, ils ont consulté les réclamations de millions de patients pour savoir si des médicaments qui empêchent l’accumulation de la séquence Alu étaient liés à une perte de vision moins importante. En effet, ils ont réalisé que les personnes qui prenaient un type de médicament contre le virus de l’immunodéficience
humaine (VIH), les inhibiteurs nucléosidiques de la transcriptase inverse (INTI), avaient moins de risque de souffrir de DMLA.
Cette donnée en soi n’est pas suffisante pour avancer que les médecins devraient commencer à prescrire ces médicaments, mais elle représente une preuve intéressante que ces médicaments, ou dans le cas des INTI, des solutions de rechange sécuritaires, pourraient être pris en compte dans les nouveaux essais cliniques pour déterminer s’ils peuvent aider à prévenir la DMLA.
Une pandémie d’utilisation accrue de la vision de près chez les enfants canadiens – Sondage CooperVision
Alors que la perspective du retour à la normale semble moins lointaine, un nouveau sondage réalisé par CooperVision Canada et par Maru/Blue suggère que la pandémie pourrait avoir généré des habitudes de vision de près, ce qui, selon les experts, pourrait avoir un impact sur la santé oculaire des enfants canadiens, notamment sur la myopie.
Selon le sondage, 59 % des parents canadiens ont rapporté que leurs enfants de moins de 14 ans passaient plus de temps à faire des activités nécessitant une vision de près comparativement à avant la pandémie. Parmi eux, 27 % ont même déclaré que ce temps supplémentaire dépassait les 5 heures par jour, tandis que près de la moitié (47 %) ont déclaré que leurs enfants passeraient 3 à 4 heures de plus par jour à des activités en vision rapprochée5. Tandis que la vision de près a été associée à des incidences plus élevées de développement de la myopie, les changements dans le mode de vie et la consultation d’écrans provoqués par la pandémie pourraient poser des problèmes à long terme pour la santé oculaire des jeunes Canadiens.
« Depuis le début de la pandémie, les enfants passent plus de temps à l’intérieur et se fient de plus en plus à leur vision de près pour les activités quotidiennes, y compris l’apprentissage en ligne, la communication avec les amis et la famille ainsi que les divertissements. Alors que la pandémie et cette dépendance à de nombreuses activités en ligne persistent, nous constatons que ces dernières peuvent contribuer à la fatigue oculaire et favoriser la myopie. Nous devons veiller à ce que ces nouvelles habitudes en matière de vision de près ne deviennent pas la nouvelle règle », a déclaré la Dre Debbie Jones, professeure clinicienne d’optométrie à l’Université de Waterloo et clinicienne scientifique au Centre for Ocular Research & Education (Centre de recherche et d’éducation oculaires).
Les professionnels de la vue recommandent de faire un suivi de la santé oculaire des enfants à des intervalles réguliers, dès l’âge de six mois, avant qu’ils ne commencent l’école et chaque année8. Cependant, le sondage a révélé qu’un peu plus de la moitié (55 %) des parents canadiens font vérifier la vue de leurs enfants au moins une fois par an. Un autre 20 % ont déclaré avoir fait vérifier les yeux de leurs enfants à tous les deux ans ou plus, et 24 % n’ont jamais fait vérifier la vue de leurs enfants.
Comme on pouvait s’y attendre, 42 % des parents canadiens interrogés par Maru/Blue pour CooperVision ont également reconnu que leurs enfants passent moins de temps à l’extérieur qu’avant la pandémie de COVID-19. Les experts estiment que cette situation est préoccupante pour la santé oculaire de ces jeunes et que le manque de temps passé à l’extérieur en raison de la quarantaine est un autre facteur environnemental favorisant la myopie.
« Le corps humain n’a pas été conçu pour que nous utilisions uniquement notre vision à l’intérieur », a ajouté Dre Jones. « Nous encourageons les gens à passer du temps à l’extérieur, car il a été démontré que cela a un effet préventif et peut retarder l’apparition de la myopie4, ce qui devrait être plus facile puisque l’été est là ! ». Le fait de faire participer les enfants à des activités extérieures qui n’impliquent pas l’utilisation de leur vision de près, de veiller à ce qu’ils se tiennent à une distance raisonnable de leurs livres, de leurs tablettes ou de leurs téléviseurs, et de s’assurer qu’ils font des pauses régulières sont de bonnes premières mesures à prendre pour contribuer à la prévention des premiers symptômes. »
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El Cercle d’Economia décerne à David Pellicer, PDG d’Etnia Barcelona, le prix José Manuel Lara
Etnia Barcelona a remporté le prix national des affaires le plus reconnu en Espagne, le prix José Manuel Lara. Ce prix prestigieux est décerné à la mémoire de José Manuel Lara Bosch.
La cérémonie de remise des prix s’est déroulée le jeudi 17 juin dernier dans le cadre du Symposium économique. Le prix décerné par le Cercle d’Economia, récompense le passage de l’enfance à la maturité d’une entreprise.
David Pellicer a remercié le Cercle d’Economia et le jury, ainsi que la contribution de sa propre équipe. Il a souligné l’effort et la ténacité nécessaires pour réaliser un rêve comme le sien, soit d’être un modèle pour le secteur. De même, il a rappelé la nécessité de « faire quelque chose d’important », de laisser un héritage pour l’avenir.
Etnia Barcelona, qui fêtera cette année son 21e anniversaire, se classe entre la troisième et la deuxième place parmi les marques les plus vendues en Europe. Dès ses tout débuts, son succès s’est construit autour d’un design de qualité supérieure et d’un contrôle de bout en bout de l’ensemble du processus de création. L’utilisation de la couleur dans tous leurs designs lui a valu le plus grand nombre de références de couleurs de toutes les entreprises de l’industrie de la lunetterie.
Avec des bureaux à Barcelone, Miami, Vancouver et Hong Kong, l’entreprise est présente dans plus de 60 pays, dont 15 000 points de vente dans le monde. Etnia Barcelona dispose d’une spectaculaire boutique phare dans le quartier du Born à Barcelone, avec sept étages dédiés à la culture de la lunetterie, mettant en valeur le meilleur de la marque.
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La monture Dixon d’AYA est chic avec son design d’ours ojibwé
Les branches majestueuses et la barre frontale audacieuse du modèle Dixon sont une version moderne d’une monture très rétro. Dixon est mise en valeur avec un design d’ours fougueux signé Donald Chrétien. Le clan de l’ours a une signification spéciale dans la culture ojibwée. Disponible en noir mat chic et or brillant, bleu mat et argent, ainsi que rouge satiné et noir.
Distribution par : www.claudiaalan.com
Mise à jour sur l’essai clinique d’un traitement anti- VEGF de nouvelle génération pour la DMLA
Roche a publié les résultats d’un essai de phase 3 portant sur un traitement anti-facteur de croissance de l’endothélium vasculaire (VEGF) de nouvelle génération, le faricimab, pour lutter contre la dégénérescence maculaire liée à l’âge (DMLA) de forme humide. Les traitements contre le VEGF bloquent la molécule du VEGF, laquelle favorise la croissance non contrôlée des vaisseaux sanguins dans le cas de maladies comme l’oedème maculaire diabétique (OMD) et la DMLA humide.
Le faricimab est différent, car en plus de bloquer le VEGF, il bloque également la molécule appelée angiopoïétine-2 (Ang-2), laquelle stimule aussi la croissance des vaisseaux sanguins. Il y a espoir que ce nouveau traitement pourrait être plus puissant que les anti-VEGF traditionnels, car il s’attaque au problème (la croissance des vaisseaux sanguins) de deux façons différentes. En bref, cet essai a démontré que le faricimab était aussi efficace qu’un autre anti-VEGF (aflibercept [EyleaMD]) pour maintenir ou améliorer la vision chez les patients qui venaient d’obtenir un diagnostic de DMLA humide. Au total, 45 % des patients traités avec le faricimab pouvaient attendre 16 semaines entre les injections.
Cela suggère que certains patients souffrant de DMLA humide pourraient suivre un nouveau traitement qui réduit la fréquence des injections d’anti-VEGF. Fait important : il n’y a pas eu d’effets secondaires inattendus. À la lumière de ces données, Roche soumettra une demande d’approbation du faricimab auprès de la Food and Drug Administration, aux États-Unis.

