Essilor International, filiale
d’EssilorLuxottica, a publié un rapport inédit qui mesure l’ampleur à l’échelle
mondiale de la mauvaise vision non corrigée – le handicap le plus répandu au
monde – et qui présente pour la première fois les solutions permettant de
l’éliminer en une génération. D’après le rapport, un investissement total de 14
milliards de dollars sur les 30 prochaines années sera nécessaire pour
atteindre cet objectif d’ici 2050.
La mauvaise vision non corrigée touche 2,7
milliards de personnes dans le monde, dont 90 % vivent au bas de la pyramide, et
coûte à l’économie mondiale 272 milliards de dollars en perte de productivité
chaque année. On estime que la mauvaise vision non corrigée atteindra des
proportions épidémiques d’ici 2050 et que la myopie touchera plus de 50 % de la
population mondiale avec, pour beaucoup d’entre eux, des effets secondaires
dangereux pour la vision et des sérieuses implications à long terme.
Afin de mieux appréhender
l’ampleur de cette crise de santé visuelle, mais surtout pour identifier plus
rapidement les solutions potentielles et mobiliser les parties prenantes du
secteur public et privé, Essilor a commandité le rapport « Eliminating poor
vision in a Generation: What will it take to eliminate uncorrected refractive
errors by 2050? » (Eliminer la mauvaise vision en une génération : Que
faudra-t-il pour éliminer les erreurs de réfraction non corrigées d’ici 2050
?), étayé par des analyses fournies par McKinsey.
Selon les conclusions du
rapport, un investissement de 14 milliards de dollars sur les 30 prochaines
années permettrait d’éradiquer la mauvaise vision non corrigée d’ici 2050. Cet
investissement devrait être consacré à la création des points d’accès durables
à des solutions de santé visuelle, à l’innovation pour développer des solutions
plus abordables, au financement de services subventionnés et gratuits, et à la
sensibilisation du grand public.
Partant des principales
conclusions du rapport, Essilor a organisé une table ronde, en partenariat avec
la plateforme médiatique et entreprise sociale Devex, en marge de la 74e session de
l’Assemblée générale des Nations Unies. Les discussions ont porté sur la
manière dont les acteurs publics et privés peuvent surmonter ensemble les
obstacles à la poursuite de l’objectif d’une bonne vision universelle à
l’horizon 2050. L’événement, qui s’est déroulé le 24 septembre 2019 à New York,
réunissait des représentants d’organisations non-gouvernementales, d’associations
de santé, d’agences multilatérales et d’organismes internationaux.
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