Après un premier événement consacré à la présentation Mastering Social Media de la Dre Alexa Hecht, la Optometry Practice Strategy Series met maintenant le cap sur ses prochains webinaires d’automne, qui débuteront en septembre.
Conçue pour les optométristes canadiens, la série aborde des enjeux d’affaires concrets liés à la propriété, à la gestion, à la croissance et à la planification à long terme d’une pratique. Chaque cours prévu sera accrédité COPE, et l’intérêt pour le programme est déjà bien présent, avec plus de 100 inscriptions confirmées pour chacune des prochaines séances.
La série d’automne se poursuit en septembre avec des experts du domaine
Le programme d’automne se poursuivra avec des cours animés par des experts et consacrés à des aspects clés de la gestion de pratique et de la prise de décision professionnelle. Les sujets couvriront notamment des considérations financières, opérationnelles, technologiques et stratégiques propres à la réalité actuelle des pratiques optométriques.
La série est soutenue par un groupe de commanditaires ayant des liens étroits avec le monde des affaires, les services professionnels et le secteur des soins oculovisuels. Parmi eux figurent Groupe Entreprises CIBC, l’une des grandes marques bancaires nationales au Canada, MNP, un cabinet national de comptabilité, de fiscalité et de services-conseils aux entreprises, ROI Corporation, TeckSoft et Théa Pharma Canada.
Ensemble, la série et ses partenaires visent à offrir aux optométristes une formation accessible et pratique qui va au-delà des soins cliniques pour aborder les réalités d’affaires liées à la gestion et au développement d’une pratique.
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Les inscriptions sont maintenant ouvertes pour les séances d’automne.
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Bausch + Lomb Corporation a publié de nouvelles données tirées de son troisième sondage annuel State of Dry Eye, qui suggèrent que les symptômes de sécheresse oculaire peuvent avoir des répercussions au-delà de l’inconfort physique. Certains répondants ont notamment fait état d’effets sur leur bien-être émotionnel, leur niveau de stress, leur productivité et leur confiance en soi.
Le sondage en ligne a été mené par The Harris Poll en mai 2026 auprès de 1 000 adultes américains souffrant de sécheresse oculaire et utilisant soit un traitement sur ordonnance, soit un produit en vente libre.
Selon Bausch + Lomb, un répondant sur cinq a indiqué que ses symptômes de sécheresse oculaire avaient un effet sur sa confiance en soi, tandis qu’une proportion similaire a mentionné des répercussions sur son bien-être émotionnel. Environ un répondant sur trois a indiqué que ses symptômes influençaient son niveau de stress ou d’anxiété, et près de trois sur dix ont signalé des effets sur leur productivité et leur humeur.
Parmi les répondants qui ont indiqué que leurs symptômes de sécheresse oculaire touchaient leur niveau de stress ou d’anxiété, 73 % ont constaté une amélioration après le traitement. L’entreprise a également indiqué que les répondants utilisant des gouttes ophtalmiques sur ordonnance étaient plus susceptibles que ceux utilisant des produits en vente libre de faire état d’une amélioration importante ou presque complète dans plusieurs aspects de la vie quotidienne, notamment la confiance en soi, la productivité, le bien-être émotionnel et l’humeur. Bausch + Lomb a toutefois précisé que, pour certaines comparaisons, l’échantillon composé uniquement d’utilisateurs de produits en vente libre comptait moins de 100 répondants.
Les résultats reposent sur des données autodéclarées et doivent être interprétés comme une association entre la prise en charge des symptômes et les améliorations de la qualité de vie déclarées par les répondants, plutôt que comme la preuve d’un lien de causalité direct.
Le sondage a également mis en lumière certaines lacunes dans la connaissance des conditions pouvant être associées aux symptômes de sécheresse oculaire. Bausch + Lomb rapporte que 90 % des répondants ne savaient pas que ces symptômes peuvent être associés à la ménopause. Près de huit répondants sur dix ignoraient qu’ils pouvaient être associés, de façon générale, à des maladies auto-immunes. La connaissance de certaines associations précises était encore plus faible : moins de 10 % des répondants savaient que les symptômes de sécheresse oculaire pouvaient être associés au lupus, au diabète de type 1 ou à la polyarthrite rhumatoïde.
Andrew Stewart, président, Global Pharmaceuticals and International Consumer chez Bausch + Lomb, a déclaré que ces résultats renforcent l’idée que la sécheresse oculaire est une affection complexe et soulignent l’importance de consulter un professionnel de la vue au sujet des symptômes.
Bausch + Lomb invite les patients qui souhaitent obtenir plus d’information sur la sécheresse oculaire à visiter KnowYourDryEye.com.
Prevent Blindness a désigné le mois de juillet comme le Mois de la sécheresse oculaire, afin de sensibiliser le public, les professionnels de la vue et les autres professionnels de la santé aux causes, aux symptômes et à la prise en charge de cette affection.
La sécheresse oculaire survient lorsque les larmes ne lubrifient pas adéquatement les yeux. Dans certains cas, elle peut nuire à la vision et, lorsqu’elle n’est pas traitée, une sécheresse oculaire sévère peut contribuer à endommager la surface avant de l’œil.
Dans le cadre de cette initiative de sensibilisation, Prevent Blindness offre des ressources éducatives gratuites, notamment une page Web consacrée à la sécheresse oculaire, des fiches d’information, des visuels pour les médias sociaux en anglais et en espagnol, des vidéos d’experts et des ressources destinées aux patients. Le Mois de la sécheresse oculaire est de nouveau soutenu par OCuSOFT Inc.
Cette année, Prevent Blindness intégrera également une discussion sur la sécheresse oculaire à l’épisode de juillet de son balado Focus on Eye Health Podcast. L’épisode mettra en vedette Aidan Moore, cofondateur et directeur général de la Dry Eye Foundation, ainsi que Pam Gaio, qui vit avec la sécheresse oculaire. Tous deux participent au programme ASPECT Patient Engagement de Prevent Blindness.
La série Focus on Eye Health Expert Series de l’organisme comprend également des ressources sur la sécheresse oculaire et le dysfonctionnement des glandes de Meibomius, avec April Jasper, OD, FAAO, d’Advanced Eyecare Specialists, ainsi qu’une présentation sur la sécheresse oculaire avec Stephanie Jones Marioneaux, MD, membre du conseil d’administration de Prevent Blindness et présidente désignée de l’American Academy of Ophthalmology.
Les symptômes associés à la sécheresse oculaire peuvent comprendre une vision floue fluctuante, des sensations de brûlure ou de picotement, une impression de sable ou de corps étranger dans l’œil, des démangeaisons, des rougeurs, de l’inflammation, du mucus filamenteux ainsi qu’une sensibilité accrue à la lumière ou à certains irritants comme la fumée de cigarette.
Prevent Blindness rappelle également que la sécheresse oculaire peut être associée à certains problèmes de santé, notamment le diabète, les troubles thyroïdiens, la polyarthrite rhumatoïde, le syndrome de Sjögren, la maladie de Parkinson et la rosacée. Les personnes ayant déjà subi une chirurgie oculaire peuvent également présenter un risque plus élevé. Certains médicaments, dont certains diurétiques, bêtabloquants, antihistaminiques, somnifères, médicaments contre l’anxiété, antidépresseurs et médicaments contre les brûlures d’estomac, peuvent aussi contribuer aux symptômes de sécheresse oculaire.
L’organisme encourage les patients à consulter un professionnel de la vue afin de discuter de leurs symptômes, de leurs antécédents médicaux et des médicaments qu’ils prennent, y compris les produits sur ordonnance et en vente libre.
Prevent Blindness propose également des ressources éducatives sur l’utilisation adéquate des gouttes ophtalmiques, dont un guide imprimable, une vidéo et une page Web dédiée.
The Vision Council a publié un nouveau rapport de recherche qui examine pourquoi de nombreux adultes aux États-Unis ne portent pas de lunettes de soleil, malgré une exposition régulière à l’extérieur et une bonne connaissance des risques liés aux UV pour la santé oculaire.
Le rapport, Focused inSights: Beyond UV Awareness, a été réalisé avec le soutien de HOUSE of MODO et publié en amont de la Journée nationale des lunettes de soleil, soulignée chaque année le 27 juin. L’étude repose sur un sondage mené en avril et mai 2026 auprès de 608 adultes américains qui ne portent pas actuellement de lunettes de soleil.
Selon The Vision Council, 37 % des adultes aux États-Unis — soit environ 82 millions de personnes — ne portent pas de lunettes de soleil. Les résultats suggèrent que la sensibilisation aux risques ne constitue pas, à elle seule, le principal obstacle. Ainsi, 65 % des répondants disent connaître les effets possibles de l’exposition aux UV sur les yeux, mais seulement 36 % se disent assez préoccupés pour modifier leur comportement. À peine 7 % affirment que davantage de messages axés sur la santé les inciteraient à porter des lunettes de soleil plus régulièrement.
« Cette recherche redéfinit la conversation entourant les personnes qui ne portent pas de lunettes de soleil », a déclaré Kris Stevens, vice-président de la recherche à The Vision Council. « Il ne s’agit pas de consommateurs qui ne connaissent pas le produit ou qui sont indifférents à leur santé oculaire. Il s’agit en grande partie d’anciens porteurs qui se sont éloignés des lunettes de soleil pour des raisons pratiques. Pour les rejoindre de nouveau, il faut donc miser sur de meilleurs produits, un meilleur accès et un meilleur ajustement. »
Le rapport relève plusieurs obstacles pratiques au port de lunettes de soleil, notamment l’oubli, l’inconfort, la perte ou le bris, le coût, l’ajustement et le style. The Vision Council souligne également que trois personnes sur quatre parmi celles qui ne portent pas de lunettes de soleil ont l’impression que l’offre actuelle ne répond pas à leurs besoins. Cette perception serait liée à des facteurs comme la forme du visage, la taille de la tête, le teint et le style personnel.
Les résultats indiquent une occasion potentielle pour l’industrie de l’optique de réengager des consommateurs qui ont déjà porté des lunettes de soleil, mais qui ont cessé de le faire. Selon le rapport, 74 % des répondants marchent à l’extérieur plusieurs fois par semaine, 69 % conduisent régulièrement et 40 % font de l’exercice ou pratiquent des sports à l’extérieur.
« HOUSE of MODO est fière de soutenir une recherche qui contribue à faire progresser la compréhension de l’industrie quant aux consommateurs qui demeurent mal desservis par l’offre de lunettes de soleil, et aux raisons qui expliquent cette situation », a déclaré Rebecca Giefer, chef de la direction de HOUSE of MODO Americas. Elle a ajouté que les résultats s’inscrivent dans l’approche de l’entreprise, qui mise sur un design reflétant « de vraies personnes et de vrais besoins ».
Le rapport Focused inSights: Beyond UV Awareness peut être téléchargé gratuitement à partir du Research Download Center de The Vision Council.
The Vision Council Foundation encourage également les professionnels de la vue, les détaillants en optique et les membres de l’industrie à participer à la Journée nationale des lunettes de soleil, le 27 juin. Des trousses promotionnelles gratuites sont offertes et comprennent notamment des visuels pour les médias sociaux, des fiches d’information et des exemples de communications.
Source : The Vision Council
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Michelle Skinner est née à Terre-Neuve et a grandi à Change Islands, un endroit où la communauté est soudée et où il faut du cran pour aller de l’avant. En 1987, elle a obtenu son diplôme dans une école multi-niveaux de seulement 150 élèves, dont 12 dans sa cohorte de finissants. Les grands rêves naissent souvent dans les petits endroits.
À l’origine, elle comptait étudier la biologie marine. Elle s’est inscrite à l’Université Memorial. Du jour au lendemain, elle s’est retrouvée dans des amphithéâtres de 250 étudiants, mais le choc culturel a été immense. Il a fallu du temps pour s’adapter. Quelque part entre les cours et la découverte de soi, Michelle a compris qu’elle cherchait autre chose. Elle s’est réorientée vers la sociologie et la psychologie, obtenant son baccalauréat en 1991.
Autre chose a changé durant ces années-là. La jeune fille timide de Change Islands s’est transformée en ce qu’elle appelle, en riant, une vraie « bavarde ». Elle s’est fait de solides amitiés et a trouvé sa voix, un trait qui deviendrait plus tard l’un de ses plus grands atouts professionnels. Après ses études, Michelle a accepté un poste à la garderie de l’Université Memorial (MUN). Le travail était valorisant, mais le salaire, modeste. De quoi payer le loyer et l’épicerie… pas beaucoup plus. Sachant qu’elle voulait évoluer, elle s’est mise à chercher un autre emploi
Puis, une petite annonce a changé la donne : on cherchait une étudiante opticienne. Elle a posé sa candidature. Elle a passé l’entrevue. On l’a rappelée. Elle a obtenu le poste. En moins de six mois, elle était tombée amoureuse de l’industrie de l’optique. Ce mélange de science, de style et de lien humain lui allait parfaitement. Déterminée à approfondir son expertise, elle s’est inscrite au NAIT et a complété une formation de deux ans en optique. Peu après, elle a ajouté l’ajustement des lentilles cornéennes à ses compétences. Michelle ne travaillait plus simplement en optique : elle y bâtissait son avenir.
En 2008, elle a acheté la boutique même où elle avait été employée. Pendant quinze ans, elle a soigneusement sélectionné des marques que ses concurrents n’avaient pas. Elle avait l’œil pour l’originalité. Les clients ne venaient pas seulement pour des lunettes, mais pour une expérience. Sa boutique est devenue une destination pour ceux et celles qui recherchaient des montures uniques, ajustées avec expertise et choisies avec goût.
À chaque étape, elle s’est laissée guider par un conseil de son père, qui la suit encore aujourd’hui. Le plus important était simple, et ne l’a jamais quittée : toujours être honnête avec les gens. Ce principe a façonné son entreprise, son leadership et sa réputation.
En 2022, elle a vendu l’entreprise. Après des années à la tête de la boutique, portée par une clientèle fidèle, elle est restée un moment pour assurer une transition en douceur. Puis est venue la question inévitable que tout entrepreneur finit par se poser : et maintenant ? Michelle a l’esprit entrepreneurial et elle a toujours envie d’en apprendre davantage. On lui a présenté un distributeur indépendant de montures, et la suite est venue naturellement. Elle a pris la route comme agente de vente en optique, représentant des collections de lunettes indépendantes à travers le Canada atlantique.
Il n’a pas fallu longtemps pour que les fabricants de verres remarquent son professionnalisme et sa détermination. Elle a finalement choisi de représenter une entreprise dont les valeurs correspondaient aux siennes : qualité, intégrité des prix et souci du détail.
Et c’est là que commence le volet « road warrior ». Michelle travaille depuis Terre-Neuve. Lorsqu’elle quitte l’île, elle conduit pendant dix heures, près de mille kilomètres, simplement pour atteindre le traversier. Ensuite, elle embarque pour encore six à sept heures sur l’eau, jusqu’à North Sydney, en Nouvelle-Écosse, avant même que sa tournée ne commence.
Elle a affronté le mauvais temps, les longues routes, les sacs d’échantillons lourds et, à l’occasion, un rendez-vous oublié. Il y a des journées qui mettent à l’épreuve même les voyageurs les plus aguerris. Mais rien ne la ralentit. Michelle est profondément engagée à offrir des collections de lunettes provocantes et indépendantes à ses collègues de l’Atlantique. Il y a quelque chose de particulier à parler le même langage que les opticiens et les gestionnaires. Elle comprend leurs défis parce qu’elle les a vécus.
Ses visites ne sont jamais de simples ventes. Elle cuisine. Elle laisse des notes attentionnées. Elle fait en sorte que chaque rendez-vous compte. Son sourire arrive avant ses étuis d’échantillons. Au-delà des ventes, Michelle a redonné à la profession de façon remarquable. Elle a siégé pendant dix ans au Newfoundland Dispensing Opticians Board, dont une période à la présidence. Elle est actuellement directrice de Terre-Neuve au sein de l’AOC, tissant des liens et renforçant la profession qu’elle aime.
De Change Islands aux salles de réunion, jusqu’aux traversiers qui fendent les eaux de l’Atlantique, Michelle Skinner incarne ce que signifie être une Rockstar Road Warrior. Et au cœur de tout cela, elle demeure guidée par les mots de son père : toujours être honnête avec les gens.
Mariée depuis 29 ans à son mari Wayne, Michelle consacre une bonne partie de son temps libre à visiter son chalet, jardiner, pêcher, et passer du temps avec ses parents âgés et ses deux filles adorées.
À propos de l’auteure :
Suzanne Sendel
Suzanne Sendel est une distributrice en optique qui a quitté le monde du design d’intérieur et de la gestion des ventes architecturales pour tomber amoureuse d’une paire de lunettes peintes à la main, il y a 11 ans. Au cours de ses voyages, Suzanne a inspiré de nombreux professionnels avec ses collections indépendantes, sa passion pour la mode optique et en partageant ses histoires et celles des nombreuses équipes de vente de « Road Warriors », qui ont inspiré l’industrie optique. À travers son objectif, Suzanne partagera leur parcours et ce qui a fait d’eux une partie intégrante du succès de notre industrie. Contactez-la à suzannesendel@gmail.com.
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