Jessie
Strype, collaboratrice du magazine Optik, s’est entretenue avec Albert
Mo, de McCray Optical. Il parle de l’histoire du nom McCray et de leur position
dans l’industrie de l’optique. Albert nous parle de son entreprise et des tours
de magie qu’il doit exécuter.
La liste
de services et de produits chez McCray s’est bien allongée au fil des années. Lorsque
McCray a été fondée, ils vendaient des vis et des plaquettes,
de même que quelques outils achetés aux États-Unis. D’un siège social situé
dans un sous-sol de 200 pieds carrés il y a près de 40 ans, ils sont passés au
fil des ans à 9 000 produits entreposés dans une installation de 18 000 pieds carrés
qui fournit des magasins indépendants et des chaînes de magasins en Amérique du
Nord, en Afrique, en Europe et en Amérique du Sud.
La modification qu’Albert apporte le plus souvent à une monture est d’ajouter des plaquettes pour les ponts étroits. Il enchaîne avec l’explication détaillée de la modification personnalisée qu’il a apportée dont il était particulièrement fier, qui était de fabriquer une charnière à partir de zéro.
Optik
a aussi demandé à Albert quels changements il prévoie
dans l’industrie et comment influenceront-ils l’avenir de McCray.Lisez la suite pour le découvrir!
L’entrevue complète avec Albert Mo est
présentée dans le numéro d’avril-mai du magazine Optik.
Dire
que 2020 devait être l’année de tous les professionnels de la vue!
Présentement, après seulement quatre mois d’entamés, nous savons trop bien que
la COVID-19 a changé nos vies à jamais et nous a plongés dans les limbes.
En
ces temps difficiles, nous avons dû nous adapter et modifier notre pratique.
Certaines cliniques ont même fermé leurs portes et fait affaire uniquement en
ligne, tandis que d’autres sont demeurées ouvertes pour traiter uniquement les
cas urgents.
Personnellement,
je n’avais pas anticipé à quel point la pandémie nous toucherait, nous et notre
industrie. J’espérais que la COVID-19 serait contrôlée aussi rapidement qu’elle
était apparue, même lorsque la tenue des événements d’optique auxquels nous
avions tous hâte d’assister était compromise. MIDO, qui devait se tenir à
Milan, en Italie, sans aucun doute le plus prestigieux des salons professionnels
de la lunetterie à l’échelle internationale, a été le premier à être reporté,
initialement en juillet 2020 et par la suite en février 2021. Malgré cela, je
n’avais toujours pas réalisé les répercussions que la crise aurait aux quatre
coins de la planète.
Ensuite,
le Vision Expo East, qui devait avoir lieu au Javits Center, à New York, où les
professionnels de la vue se réunissent pendant quatre jours pour assister à la
présentation la plus dynamique qui soit en Amérique du Nord des collections de
lunettes, a annoncé officiellement le 3 mars 2020 que l’événement
serait annulé et intégré au Vision Expo West qui se tiendra à Las Vegas,
en septembre. Cette nouvelle a finalement commencé à faire son chemin en moi,
et c’est là que j’ai réalisé que la COVID était là pour de bon et que nous ne
travaillerions plus de la même façon.
Le
Javits Center a depuis été converti en hôpital de campagne pour les personnes
atteintes de la COVID-19 puisque la ville de New York est devenue une zone
chaude pour le coronavirus, ce qui a mis encore plus en perspective le degré auquel
non seulement notre industrie est touchée, mais le monde entier.
Le
11 mars 2020, l’Organisation mondiale de la Santé a annoncé que la COVID-19 était
officiellement considérée comme une pandémie mondiale.
Ici en Alberta, un état d’urgence sanitaire a été
proclamé le 17 mars 2020 et, peu de temps après, les cliniques
d’optométrie ne restaient ouvertes que pour traiter les cas urgents. Bien que certains
de mes collègues opticiens en Amérique du Nord avaient été confrontés à cette
situation avant moi, rien ne pouvait me préparer à ce que j’allais ressentir. Mes
journées passées à rencontrer des patients pour des ajustements, des
réparations et des sélections de montures allaient se transformer en plus de 30
journées de visionnement de webinaires et de formation continue à la maison. La
camaraderie et les échanges entre collègues et avec mes patients me manquaient.
La COVID-19 a eu de grandes conséquences sur ma vie professionnelle et
personnelle, tout comme pour une grande partie du commun des mortels, et je
puise un certain réconfort dans mes discussions avec mes amis et d’autres
professionnels de la vue lorsque nous abordons ce que la pandémie signifie pour
eux et pour vous.
Au
cours des prochaines semaines, je communiquerai avec des professionnels de la
vue d’un peu partout en Amérique du Nord pour parler de la COVID-19 et des répercussions
qu’elle aura eues ou pourrait avoir sur notre industrie.
Ensemble,
nous sommes plus fort et nous pouvons nous aider à traverser cette pandémie et
à mettre l’accent sur des façons de changer notre méthode de travail au
quotidien.
David Pellicer, fondateur d’Etnia Barcelona, la marque
de lunettes espagnole, attaque de front la crise mondiale en adoptant une
attitude protectrice à l’égard de son équipe, de ses clients et de la Fondation
Etnia Barcelona.
Les priorités d’Etnia Barcelona s’avèrent la défense
inconditionnelle du capital humain et un soutien absolu apporté à ses clients en
continuant
à offrir tous ses services. À titre de mesure
principale, Etnia Barcelona a assoupli les modalités de ses plans de
financement afin qu’ils soient plus accommodants lorsque les paiements sont
manquants, retardés ou anticipés.
La Fondation Etnia Barcelona travaille sur un projet
post-COVID-19 consistant à distribuer 150 000 paires de lunettes à
des boutiques d’optique afin d’aider les familles en difficulté locales.
Quant aux mesures en matière de santé, Etnia fait tout
ce qui est nécessaire pour s’assurer que ses installations et ses collections
sont constamment désinfectées. L’hygiène, la protection et la désinfection des
matériaux sont primordiales.
Les outils numériques ont été maximisés. Depuis le
premier jour, 90 % de l’équipe d’Etnia
Barcelona fait du télétravail grâce au logiciel Teams. Les outils numériques de
pointe offrent une expérience client de qualité lors du magasinage en ligne. L’entreprise a mis sur pied une
salle d’essayage virtuelle sur son extranet pour optimiser l’expérience et a lancé
une fonction de clavardage afin d’offrir un service en temps réel.
Etnia Barcelona a créé Drive to Store dans le but de
transférer les ventes effectuées sur les sites Web de l’entreprise vers les
boutiques d’optique pour ainsi stimuler le trafic et les ventes dans les points
de vente des clients. Dès septembre, les lunettes Etnia Barcelona comporteront
un code unique visant à accroître leur traçabilité et à mieux contrôler la
distribution dans les points de vente autorisés. Par conséquent, la garantie pourra
être activée dans la boutique d’optique lors de la vente.
Le deuxième projet mise sur la responsabilité. Les
montures Etnia Barcelona sont fabriquées avec de l’acétate naturel, et les
verres sont minéraux. L’entreprise éliminera tout plastique de ses emballages
et le remplacera par des matériaux durables.
Le troisième projet permettra d’intégrer l’usine de
production de Barcelone à même le siège social d’Etnia Barcelona, qui
comprend plus de 6 étages s’étalant sur plus de 6 000 mètres
carrés. La proximité entre
les équipes de fabrication, de design et d’industrialisation et des autres
services de l’entreprise permettra d’innover plus rapidement et d’harmoniser la
production de collections capsules ou personnalisées pour les boutiques
d’optique clientes.
Cliquez ICI pour lire le communiqué de presse complet (en anglais).
Alors que le pays redémarre
progressivement et que l’activité économique reprend lentement son cours après
la crise de la COVID-19, Essilor Canada vient en aide aux professionnels de la
vue indépendants (PDLVI) en tant que partenaire du redémarrage. En offrant des
remises, les patients n’auront pas à faire de compromis sur la manière dont ils
protègent et améliorent leur vue, plus particulièrement en ce qui concerne la protection
contre la lumière bleue potentiellement nocive, la protection UV et les
produits antibuée.
Alors qu’une nouvelle réalité
s’installe, Essilor Canada est là pour fournir des solutions dont les patients
auront le plus besoin. L’augmentation du temps d’écran pendant l’isolement
signifie une possible fatigue oculaire et l’occasion de discuter de l’impact de
la lumière bleue potentiellement nocive et de la nécessité d’une protection
contre celle-ci. Les jours plus cléments à venir nécessiteront une protection
UV et Xperio® ou Transitions® seront tout indiqués, autant pour le style que la
protection. De plus, avec de nouvelles recommandations sur le port de masques
pour des raisons sécuritaires, il existe OptiFog® qui offre une solution contre
la buée sur les verres.
Le rabais « protéger et
améliorer » d’Essilor Canada offre une remise sans tracas de 20 % sur toutes
les marques Crizal®, Transitions® et Xperio® entre le 11 mai et le 10 juillet
2020. Cette offre est également valable pour les verres Crizal® avec OptiFog®.
En plus du rabais « protéger et
améliorer », Essilor Canada élargit son offre multipaire afin qu’un patient
puisse l’étendre à n’importe quel membre de sa famille immédiate et ainsi
bénéficier d’une 2e, 3e ou même 4e paire à 50 % de rabais. Désormais, un
patient et tous les membres de sa famille peuvent être équipés avec les verres
correspondant à leur style de vie et bénéficier avec cette offre de verres de
qualité pour leur permettre de voir plus et de faire plus. Cette offre
familiale est également valable jusqu’au 10 juillet.
« Nous savons que les PDLVIs cherchent des offres qui
peuvent facilement se traduire par des avantages pour eux-mêmes et leurs
patients », explique Christophe Perreault, président d’Essilor Canada. « Nos
offres répondent aux changements des habitudes et des styles de vie des
patients. Et tandis que l’économie redémarre lentement, nous comprenons qu’il y
aura divers défis et obstacles auxquels nos clients seront confrontés avec
cette nouvelle réalité. Ces offres sont l’un des moyens par lesquels nous nous
associons aux PDLVIs pour stimuler la reprise des activités. »
Cliquez ICI pour lire le communiqué de presse complet.
Depuis
la mi-mars, nous sommes nombreux à devoir garder la clinique fermée ou à y
accueillir uniquement des cas urgents et à tenter de trier et de gérer nos
patients virtuellement. En plus d’être inquiets sur les plans financier et
émotionnel, nous nous questionnons sur la façon d’effectuer notre retour au
travail. Nous nous préoccupons aussi de maintenir le lien avec nos patients
afin d’être là pour eux et nous espérons que les mesures que nous prenons
présentement assureront leur loyauté envers notre clinique.
Vous ne serez pas surpris d’apprendre que nous avons écouté un nombre important de webinaires dans lesquels des experts en santé publique, des organismes de réglementation et nos collègues nous ont donné des conseils pour traverser cette crise. Nous nous trouvons dans une position unique où nous sommes isolés à la maison tout en ayant l’avantage d’avoir du temps pour planifier intelligemment notre retour au sein d’un tout nouveau monde. Certaines de vos associations ont dressé des listes de vérification pour la gestion de crise que vous pouvez utiliser comme modèle pour élaborer un plan de gestion efficace.
Établir
les priorités avec le personnel
Les
questions immédiates liées aux étapes à suivre pour fermer une clinique, pour
gérer les changements de personnel ou dans l’emploi et pour assurer la
communication avec le personnel et les patients ont probablement déjà été
résolues, mais prenez le temps de revoir les solutions et de les adapter à
cette situation en évolution constante. Les considérations financières, comme
les reports de paiement, les prêts, les subventions ainsi que les avis juridiques
et comptables devraient déjà figurer sur votre liste de vérification.
Nous
savons tous que nous faisons face à une réouverture progressive empreinte d’une
grande prudence pour éviter les pointes de crise et la deuxième vague tant
redoutée. Dans certaines provinces, avec l’aplanissement de la courbe et la
diminution des cas de nouvelles infections, une réouverture prudente serait
envisagée dans deux semaines.
Il
faut utiliser ce ralentissement pour planifier votre retour. Plusieurs hôpitaux
et cliniques reprendront du service à 25 % ou à 30 % de leur
capacité, du moins au début. Au cours des premières semaines, rappelez
uniquement le personnel essentiel. Si vous décidez d’ouvrir plus d’heures ou de
jours pour accueillir le plus de patients possible en toute sécurité, les
quarts de travail fractionnés pourraient vous permettre de maintenir la
distanciation sociale.
Misez
sur les forces de votre personnel. En cette période postpandémique, vous
pourriez affecter des employés à des tâches précises, comme la promotion de
votre entreprise sur les médias sociaux, la gestion de vos nouvelles visites
virtuelles ou la mise en place et l’administration de votre boutique en ligne,
le cas échéant. Quelle est la clé de la réussite de votre clinique? Du
personnel efficace! Si vous pouvez déjà compter sur une excellente équipe,
faites tout en votre pouvoir pour que chacun des membres conserve son emploi.
Envisagez de profiter de tous les programmes de soutien gouvernementaux pour
les fidéliser et peut-être même de leur offrir de la formation spécialisée dans
de nouveaux secteurs que votre clinique doit exploiter dans ce monde numérique
en croissance continue. Non seulement ils seront plus loyaux envers votre
clinique, mais ils contribueront à l’augmentation du revenu par patient.
La
télésanté est là pour de bon
Pour rattraper le
retard dans les consultations des patients et pour accroître la capacité
actuelle et lors de la réouverture, les visites en téléoptométrie sont à mettre
en œuvre pour aider les patients dont les préoccupations sont mineures et, par
conséquent, réduire les rendez-vous en personne et le temps d’attente pour les
cas plus urgents. Présentement, beaucoup de professionnels de la vue examinent comment
mettre en place des plateformes de téléoptométrie dans leur clinique. La
majorité des optométristes n’a jamais offert ce service avant la pandémie et a
l’intention de l’intégrer au nouveau cours normal de ses activités.
La
téléoptométrie n’est réglementée que dans certaines provinces, mais cela
devrait être étendu aux autres provinces. Les fournisseurs de télésanté peuvent
soumettre leurs offres de services virtuels, lesquels sont remboursés par la
plupart des régimes d’assurance maladie privés. Consultez les lignes
directrices et les normes de votre ordre professionnel pour savoir comment et
quand prodiguer des services virtuels aux patients.
Pour obtenir plus de détails, visitez le telushealth.com/eclaimsvirtualservices. Regardez la présentation, lisez les foires aux questions et parcourez la liste des assureurs qui acceptent actuellement les demandes de services offerts virtuellement.
Puisqu’il
existe plusieurs plateformes optométristes-patients, assurez-vous que votre
consentement de traitement en ligne est solide et conforme à la Loi sur la protection des
renseignements personnels et les documents électroniques. Vous pouvez également
communiquer avec vos patients par vidéo ou téléphone à l’aide de votre propre
système de gestion des dossiers médicaux électroniques et éviter la laborieuse
période de formation nécessaire à l’utilisation d’une nouvelle plateforme.
Depuis
l’apparition de la COVID-19, la normalité n’est plus la même. Si vos modalités
de soins virtuels actuelles ne vous posent pas problème, concentrez-vous sur
votre plan stratégique de réouverture. Certaines associations de membres ont
déjà publié des consignes en matière de retour au travail, tandis que d’autres
tardent à le faire. Prenez le temps de bien former votre personnel sur
l’utilisation adéquate de l’équipement de protection individuelle. Les fiches
de renseignements et les vidéos qui se trouvent sur les différents sites Web de
santé publique des gouvernements sont excellentes. Revoyez vos protocoles
régulièrement et apportez des améliorations en gardant en tête que les directives
doivent être claires. De plus, les optométristes et les autres fournisseurs de
soins de santé doivent faire preuve de diligence raisonnable et se tenir à jour.
Adoptez
les médias sociaux et servez-vous-en pour aviser vos patients qu’ils peuvent
communiquer avec vous autrement qu’en clinique. La télémédecine est là pour de
bon. Elle permet aux patients vulnérables et dont les problèmes ne sont pas
urgents de ne pas avoir à se présenter en personne et de rester en sécurité. Vous
pourrez ainsi mieux servir vos patients et augmenter votre capacité à les
servir tout en respectant les restrictions actuelles. Informez-vous, modifiez
votre modèle de prestation de services. Après tout, vous avez du temps :
utilisez-le judicieusement!
Opto-Réseau propose aux optométristes des cafés virtuels confidentiels, sans CV ni engagement, afin d’échanger librement et de découvrir la culture du réseau.
La liste des exposants de MIDO 2026 est maintenant en ligne. Le salon international de la lunetterie revient à Milan avec de nouveaux espaces, expositions et conférences.
Les patients cherchent des réponses en ligne bien avant de consulter leur professionnel de la vue, transformant ainsi la façon dont naissent la confiance, l’information et les soins.
Optique Centennial annonce une collaboration avec Ió:ken Designs pour le développement et la distribution d’une gamme de lunettes inspirée de la culture autochtone, lancée au Canada en février 2026.
Opto-Réseau propose aux optométristes des cafés virtuels confidentiels, sans CV ni engagement, afin d’échanger librement et de découvrir la culture du réseau.
La liste des exposants de MIDO 2026 est maintenant en ligne. Le salon international de la lunetterie revient à Milan avec de nouveaux espaces, expositions et conférences.
Les patients cherchent des réponses en ligne bien avant de consulter leur professionnel de la vue, transformant ainsi la façon dont naissent la confiance, l’information et les soins.
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