IMAGINEM, le mot latin pour « image »,
représente une nouvelle marque médiatique omnicanal mondiale qui saisit la
créativité et l’audace des designers de lunettes indépendants.
Le concept de la marque a été trouvé à Milan, le
cœur de l’industrie de la mode européenne, et célèbre les collections de
lunettes indépendantes des quatre coins de la planète.
À compter d’avril 2021, le magazine papier
nord-américain sera exclusivement envoyé aux 7 500 meilleurs
détaillants de lunettes indépendants hautement ciblés. Plus de 1000 copies
seront envoyées aux détaillants d’optique canadiens.
IMAGINEM sera mis gratuitement à la disposition
des professionnels de la vue indépendants qualifiés. Ces derniers peuvent
demander un abonnement sans frais sur le site IMAGINEM.
L’omnicanal médiatique d’IMAGINEM est composé d’un magazine numérique et papier de première qualité, d’une page Instagram minutieusement alimentée, d’un site Web avant-gardiste et interactif et d’une infolettre numérique.
Une version préliminaire d’IMAGINEM est maintenant disponible en ligne.
Une version préliminaire d’IMAGINEM est maintenant disponible en ligne.
Alexandra Amico, créatrice de contenu et
responsable des relations avec les clients, s’est inspirée des 10 années durant
lesquelles elle a travaillé avec les principales marques de lunettes
indépendantes européennes pour en concevoir l’image de marque : « C’est
très stimulant de participer à ce concept de pointe à portée mondiale. »
Grâce à des versions en italien, en allemand et
en français de son magazine, IMAGINEM s’adressera aussi aux grands marchés de
l’Europe.
IMAGINEM s’est associée à des
ambassadeurs de la marque nationaux, soit des influenceurs bien reconnus dans
les médias sociaux et certains marchés, incluant le Canada, pour sensibiliser à
la marque IMAGINEM et à ses clients annonceurs.
Ensemble, les ambassadeurs dans
les médias sociaux, les partenaires médiatiques et l’approche multilingue
procureront aux collections de lunettes indépendantes une visibilité mondiale
sans précédent et de la rentabilité.
Dans les pays en
développement, le manque d’outils de dépistage abordables est l’un des
principaux obstacles à l’accès aux soins de la vue. Une barrière que ClickCheck™
d’Essilor s’efforce de lever.
Le mal voir est aujourd’hui le plus grand handicap non
traité au monde et constitue une crise de santé publique : 2,7 milliards de
personnes rencontrent en effet ce problème, et 90 % d’entre eux vivent dans des
pays en développement ou en zones rurales, au plus bas de la pyramide
économique (BoP). Dans le but de mieux servir cette population, cette
innovation, baptisée ClickCheck™, permet de réaliser des dépistages des
troubles de la vue n’importe où et n’importe quand.
Sous ses airs de télescope, ClickCheck™ est un outil intuitif
qui permet d’estimer rapidement et facilement les erreurs de réfraction. Il est
portable et n’a pas besoin d’électricité pour fonctionner, ce qui le rend idéal
pour le dépistage des troubles de la vue partout dans le monde. Il s’adresse
aux ONG et néo-opticiens (Eye-Mitra par exemple) œuvrant dans le domaine de la
santé visuelle dans les pays en développement, pour lesquels l’investissement
dans un réfracteur automatique peut se révéler trop onéreux.
ClickCheck™ a remporté trois prix en 2020 lors du prestigieux
International Design Excellence Awards : l’or dans la catégorie Medical and
Healthcare (médecine et soins de santé), l’argent dans la catégorie Social
Impact (impact social) et le prix du président du jury.
Lauréat du concours d’innovation See Change organisé par
Essilor en 2016, ClickCheck™ a été conceptualisé par le cabinet de conseil en
design américain TEAMS Design sous l’appellation « QuickCheck ». Après avoir
été affiné et testé sur le terrain par les équipes du Base of Pyramid
Innovation Lab, de 2.5 New Vision Generation et du Center of Innovation and
Technology, il a été rebaptisé ClickCheck™.
Découvrez son fonctionnement dans cette vidéo (en anglais) :
Cliquez ICI pour lire le communiqué de presse complet.
La succursale québécoise de B+L a annoncé le
lancement de la deuxième de deux études de phase 3 visant à évaluer le
traitement expérimental NOV03 (perfluorohéxyloctane) comme médicament à l’étude
de première classe pour traiter les signes et les symptômes du syndrome de
l’œil sec (SOE) lié au dysfonctionnement des glandes de Meibomius (DGM).
Selon B+L, le nouveau composé NOV03 est une
solution exclusive exempte d’eau et d’agents de conservation qui repose sur la
technologie brevetée EyeSolMD de l’entreprise allemande Novaliq
GmbH. Le médicament comporte un nouveau mécanisme d’action pour traiter le SOE
lié au DGM.
Sur le plan statistique, NOV03 a montré une
nette amélioration de certains symptômes, comme la gravité et la fréquence de
la sécheresse et du brûlement ou du picotement des yeux, tout au long de
l’étude de phase 2 (336 patients) sans qu’aucun événement notable pouvant
compromettre la sécurité survienne.
Cliquez ICI pour lire le communiqué de presse (en anglais).
FYidoctors annonce l’intégration sous sa bannière de la
clinique Bobcaygeon Eye Care, dans le centre de l’Ontario. Nichée dans la
communauté de Bobcaygeon, sur la voie navigable Trent-Severn, cette clinique
devient ainsi la première adresse FYidoctors dans la région.
« La bannière FYidoctors continue de connaître une
croissance record dans toute la province de l’Ontario, et nous ne pourrions
être plus heureux de partager l’annonce d’aujourd’hui », a déclaré le DrAlan
Ulsifer, PDG et président du conseil d’administration de FYidoctors.
« Nous sommes impatients de nous associer aux docteurs Anderson et Crerar,
deux optométristes très respectés et expérimentés, pour offrir à la communauté
de Bobcaygeon les soins de la vue complets et fiables auxquels ils sont
habitués depuis des années. »
Les docteurs Robert Anderson et Faye Crerar, partenaires en
affaires comme dans la vie, ont décidé en 1992 de fonder une clinique dans le
but de fournir aux résidents de Bobcaygeon les soins de la vue les plus
complets qui soient. Première clinique d’optométrie à ouvrir dans la communauté
il y a plus de 28 ans, Bobcaygeon Eye Care se félicite de son nouveau
partenariat avec FYidoctors et des avantages supplémentaires dont bénéficieront
désormais ses patients.
« La vision que la DreCrerar et moi
partageons pour Bobcaygeon Eye Care a toujours été de veiller à ce que nos
patients reçoivent des soins de la vue de la plus haute qualité, » a
déclaré le DrAnderson. « Nous sommes convaincus que ce nouveau
partenariat nous permettra de maintenir cet engagement envers nos patients, et
nous avons confiance en ce que l’avenir réserve à la clinique. »
Cliquez ICI pour lire le communiqué de presse complet.
Le Dr
Christian Nanini connaissait bien IRIS et sa province d’origine, le
Québec. Les cliniques IRIS ont mis au point un modèle d’affaires
avant-gardiste et rentable que le Dr Nanini et ses partenaires ont
tenté d’imiter à plus petite échelle, mais sans les avantages de la marque
IRIS. La réglementation ontarienne leur barrait la route.
La réglementation de la profession remise en cause
Durant
de nombreuses années, l’Ordre des optométristes de l’Ontario avait des
règlements très restrictifs qui ont entraîné un mécanisme de prix désuet tout
en interdisant l’association entre les optométristes, les opticiens et les
entreprises.
En
2006, la même année où le Dr Nanini regroupait trois cliniques de la
région de Niagara en un seul endroit, IRIS menait la lutte pour contester le
statu quo, ce qui a suscité la colère des organismes régissant la profession de
l’optométrie en Ontario.
Le Dr
Nanini et ses partenaires désiraient agir rapidement, mais on leur a conseillé
d’attendre que la contestation des règlements désuets de l’Ontario menée par
IRIS soit réglée.
Au bout
du compte, en obtenant l’appui du ministère de la Santé de l’Ontario et du
Bureau de la concurrence du Canada et en invoquant les dispositions relatives à
la liberté d’association de la Charte canadienne des droits et libertés,
l’Ordre des optométristes de l’Ontario a reconnu publiquement qu’il cesserait
de s’opposer aux pratiques commerciales d’IRIS.
Une
meilleure conciliation travail-vie personnelle En tant que jeune père de famille, le Dr
Nanini a dû composer avec les nombreux défis liés à la gestion d’une petite
entreprise. Outre les soins prodigués aux patients, il consacrait son
temps à s’acquitter d’un travail fastidieux et ennuyant : la gestion et la
formation du personnel, le marketing, la paie, l’élaboration de stratégies pour
faire croître l’entreprise, et ainsi de suite.
Comme
beaucoup d’optométristes, il voulait simplement exercer la profession pour
laquelle il avait étudié et été formé – examiner, diagnostiquer et soigner les
patients – tout en conservant un certain contrôle sur son entreprise.
Une
vision commune Le Dr Nanini croyait qu’il était
préférable de s’associer à IRIS plutôt que de lui faire concurrence. Il a
également réalisé la valeur de céder les responsabilités commerciales
essentielles à quelqu’un d’autre, ce qui lui permettrait d’avoir plus de temps
libre.
« J’étais
d’accord à 100 % parce que cela me libérait de toute la charge de travail,
incluant la formation, la publicité et les négociations avec les fournisseurs.
Ce n’était plus de mon ressort dorénavant et j’avais beaucoup plus de temps
libre. Après le travail, je pouvais rentrer à la maison et passer du temps
de qualité avec ma famille au lieu de m’occuper de la paperasse », mentionne le
Dr Nanini.
En
2009, deux ans après sa première rencontre avec IRIS, le Dr Nanini
devenait officiellement actionnaire de sa clinique à 50 % et IRIS à 50
%. Il a choisi cette option plutôt qu’un autre pourcentage de
participation ou un modèle de franchise.
« Dès
le départ, je ne voulais pas vendre l’entreprise en entier. Je désirais
toujours détenir un certain pouvoir dans certaines décisions. »
Des leçons apprises durant la
transition Le Dr Daryan Angle,
vice-président du développement des affaires chez IRIS,
a travaillé avec le Dr Nanini durant la transition de la clinique de
Welland, en Ontario. Les discussions et les négociations sur le
partenariat se sont bien déroulées, mais ils ont rencontré des difficultés
immédiatement après la fusion.
Au
cours de la croissance initiale d’IRIS en Ontario, le Dr Angle admet
franchement que la période d’adaptation a été difficile et que plusieurs faux
pas ont été commis lors de l’accueil et de l’intégration, surtout pour les
premières cliniques qui ont ouvert leurs portes dans la province.
La réception – Clinique IRIS de Welland, en Ontario
Le Dr
Nanini se souvient qu’il aurait dû informer les membres de son personnel avec
beaucoup plus de rigueur; leur expliquer pourquoi cette transition leur
faciliterait la vie et à quoi ils devaient s’attendre. Résultat : il
a perdu deux employés qui n’ont pas pu s’adapter aux changements et, pour
couronner le tout, il a dû embaucher et former deux nouveaux membres du
personnel à la dernière minute.
Aujourd’hui,
le processus d’accueil et d’intégration
d’IRIS est beaucoup plus robuste. Des journées de formation sont organisées des
mois à l’avance pour donner aux propriétaires et au personnel le temps
d’intégrer l’information. À la fin du processus, les employés savent
comment utiliser le système logiciel et connaissent bien les nouveaux produits.
S’y
retrouver dans les changements de prix Même si la bataille juridique entre IRIS et l’Ordre
des optométristes de l’Ontario a été réglée en 2008, ce n’est qu’en 2014 que la
réglementation a été modifiée. Alors que les organismes de réglementation
progressaient lentement et que de nombreux optométristes en clinique privée restaient
prudemment à l’écart, la nouvelle succursale d’IRIS de Welland, en Ontario,
allait de l’avant avec la tarification au détail.
Mais un
autre obstacle se dressait sur la route. À l’époque, IRIS n’offrait que des
lunettes haut de gamme à prix élevé, perdant ainsi les ventes potentielles des
patients soucieux de leur budget. Ils ont maintenant adopté une approche «
bien, mieux, meilleur » qui tient compte de la plupart des budgets tout en offrant
des produits de la plus haute qualité possible.
Partager
son expérience avec les autres Depuis sa création, IRIS a fait preuve d’une
volonté à s’adapter aux besoins de ses clients, franchisés et
partenaires. Les clients obtiennent les meilleurs soins et produits, et
les professionnels de la vue indépendants prospèrent grâce à un modèle
d’affaires rentable et éprouvé.
Aujourd’hui,
le Dr Nanini participe à l’accueil et à l’intégration des autres
optométristes qui font maintenant plus de profits et ont plus de liberté grâce
à IRIS. De plus, il siège à des comités internes d’IRIS afin d’encadrer le
processus d’intégration et partager son expérience.
Lorsque
nous lui avons demandé s’il renouvellerait l’expérience, le Dr
Nanini n’a pas hésité.
« Oui,
absolument, je voudrais toujours m’associer à IRIS, tout en sachant que je
perds un certain contrôle. Mais il y a beaucoup de choses dont je ne suis plus
responsable maintenant et ça me libère d’un immense poids… Je peux
dorénavant jouir d’une meilleure qualité de vie. Donc, je n’hésiterais pas
une seconde à refaire la même chose. »
Les Drs Barbara Pelletier et Christian Nanini, succursale IRIS de Welland, en Ontario
Le Dr
Nanini exerce toujours sa profession cinq jours par semaine, et parfois six!
Il aime
marcher de six à sept kilomètres tous les jours, faire du jogging et du vélo.
IRIS, Le Groupe
Visuel, a accordé à Eye Care Business Canada un accès inconditionnel à quatre
professionnels de la vue qui ont conclu un partenariat ou une transaction avec
lui. Chacun se livre sur les défis auxquels ils ont dû faire face, les
obstacles qu’ils ont dû surmonter et les réussites qui font leur fierté.
La monture Breeze Loon Clan d’AYA Optical marie une construction ultralégère en acier inoxydable à une œuvre autochtone de Donald Chrétien, dans un modèle contemporain qui conjugue confort, symbolisme et style.
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