J.F. REY présente IMAGINE, sa collection enfant 2026 destinée aux jeunes de 4 à 12 ans.
La collection mise sur la couleur, la transparence et les détails graphiques pour proposer des montures conçues afin d’accompagner les différentes étapes de l’enfance. Les modèles passent de teintes cristallines et ludiques pour les plus jeunes à des palettes plus sobres et graphiques pour les préadolescents.
Selon la marque, IMAGINE associe le savoir-faire J.F. REY à une attention portée à l’ergonomie, au confort et à la résistance. Les montures sont décrites comme légères, souples et adaptées à différentes morphologies.
Dessinée dans le studio de création de J.F. REY à Marseille, la collection reflète l’approche de la marque en matière de couleur, de design graphique et de finition.
J.F. Rey ZELIE – 7373J.F. Rey FIFI – 2281J.F. Rey EDEN – 4720J.F. Rey HUGO – 2005
EssilorLuxottica annonce que les lunettes Nuance Audio sont maintenant offertes au Canada, marquant l’arrivée de cette solution d’aide à l’écoute intégrée à une monture de lunettes sur le marché canadien.
Conçues pour les personnes présentant des difficultés d’écoute légères à modérées, les lunettes Nuance Audio combinent une technologie sonore à oreilles ouvertes avec une monture légère pouvant être adaptée aux besoins visuels de l’utilisateur. Selon EssilorLuxottica, elles visent à offrir un soutien auditif discret dans les situations du quotidien, notamment lors de conversations dans des environnements bruyants.
La fonction Mode Audio permet à l’utilisateur de choisir entre deux réglages principaux. Le Mode Frontal améliore les sons provenant de l’avant, afin de faciliter les conversations en face à face. Le Mode Ambiant amplifie les sons et la parole provenant de plusieurs directions, pour les situations où il est important de demeurer attentif à l’environnement sonore.
Les lunettes sont offertes en vente libre, sans ordonnance ni prescription d’un audiologiste. Elles utilisent des microphones directionnels et des haut-parleurs à oreilles ouvertes afin d’améliorer la clarté de la parole tout en réduisant certains bruits de fond.
La collection comprend deux silhouettes, Panthos et Square, offertes en plusieurs tailles et en trois couleurs : noir brillant, bourgogne brillant et bleu profond. Les montures peuvent recevoir des verres correcteurs ou des verres filtrant la lumière bleue, et sont présentées comme étant particulièrement bien adaptées aux verres Transitions®.
EssilorLuxottica indique que les lunettes Nuance Audio ont été évaluées dans le cadre d’une étude clinique menée en partenariat avec l’Université Western, au Canada. Selon l’entreprise, l’étude a démontré une amélioration pouvant atteindre 29 % de la compréhension de la parole dans des environnements acoustiques difficiles.
« Les lunettes Nuance Audio sont maintenant offertes dans 14 pays et dans plus de 17 000 points de vente à travers le monde. L’accueil réservé au produit démontre clairement que les consommateurs sont prêts à adopter une nouvelle approche en matière de santé auditive », a déclaré Stefano Genco, chef mondial de Nuance Audio chez EssilorLuxottica. « Notre arrivée au Canada nous permet de répondre à cette demande avec une solution à la fois discrète, élégante et hautement performante. »
Le lancement canadien fait suite à une année de reconnaissance internationale pour Nuance Audio. La marque a notamment été nommée parmi les 100 meilleures inventions de TIME et a remporté un Silmo d’Or dans la catégorie Smart Eyewear.
Les lunettes Nuance Audio sont maintenant offertes au Canada auprès d’opticiens, d’audiologistes et de détaillants autorisés sélectionnés.
Toulch Rimless a conclu une entente avec Audace Lunettes, qui devient son distributeur canadien. Le partenariat réunit deux entreprises montréalaises du secteur de la lunetterie et vise à soutenir le développement de Toulch Rimless auprès des professionnels de l’optique à l’échelle du pays.
Dans le cadre de cette entente, Audace Lunettes représentera Toulch Rimless et sa collection Phi partout au Canada.
« Nous sommes extrêmement heureux de notre partenariat avec Toulch Rimless. Il est rare de pouvoir collaborer avec un designer montréalais qui conçoit et fabrique un produit aussi innovant et distinctif », a déclaré Alain Lachambre, président d’Audace Lunettes.
Selon M. Lachambre, le partenariat repose sur une volonté commune de bien servir les clients, de soutenir les professionnels de l’optique et de contribuer au développement d’une marque canadienne de lunetterie.
Pour Toulch Rimless, la relation entre les deux entreprises a aussi joué un rôle important dans la décision.
« Nous avons inventé le système Toulch Rimless parce que nous avions vécu pendant des années avec les limites des systèmes traditionnels de montage de lunettes percées », a déclaré Michael Toulch, inventeur du système Toulch Rimless. « Mais l’invention n’est que le point de départ. Dès nos premières conversations avec Alain et son équipe, il y avait un niveau de confiance mutuelle et une vision commune de la manière dont les professionnels de l’optique doivent être soutenus. »
La collection Phi repose sur le système de montage breveté de Toulch Rimless, conçu pour repenser l’architecture technique des lunettes percées. Le système a remporté le SILMO d’Or 2025 dans la catégorie Innovation technologique en lunetterie.
Cliquez ICI pour le communiqué de presse.
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Des chercheurs de l’Université de Waterloo ont mis au point une plateforme d’impression 3D capable de produire des lentilles cornéennes adaptées à chaque patient en seulement 20 minutes.
Cette technologie combine un logiciel de conception de lentilles sur mesure, une nouvelle formulation de silicone hydrophile et un procédé de finition de surface sans contact. Selon les chercheurs, la plateforme pourrait éventuellement permettre de concevoir, de fabriquer et de délivrer des lentilles cornéennes spécialisées lors d’une seule visite chez l’optométriste.
Une voie plus rapide vers des lentilles personnalisées
La plateforme vise à réduire une partie du temps et de la complexité associés à l’ajustement de lentilles chez les patients dont le profil cornéen ne correspond pas aux paramètres des modèles standards.
Pour les patients qui ont besoin de lentilles rigides hautement personnalisées, le processus d’ajustement peut nécessiter plusieurs lentilles diagnostiques, des modifications et des visites de suivi avant d’obtenir un équilibre satisfaisant entre ajustement, vision et confort.
La plateforme de l’UWaterloo utilise la conception numérique et la fabrication additive pour produire une lentille dont la surface interne correspond au profil cornéen du patient, tandis que la surface externe est conçue pour fournir la correction réfractive requise.
« Nous sommes très enthousiastes à l’égard de ces travaux, car ils nous rapprochent de lentilles cornéennes véritablement personnalisées », a déclaré la Dre Shirley Tang, professeure au Département de chimie de l’Université de Waterloo. « Notre technologie produit des lentilles dotées de surfaces adaptées à chaque patient pour un ajustement précis, tout en offrant la clarté optique et les propriétés mécaniques attendues des lentilles cornéennes commerciales. »
Une nouvelle formulation de silicone conçue pour l’impression 3D
Un élément central de la plateforme est un matériau de silicone hydrophile développé spécifiquement pour l’impression par photopolymérisation en cuve.
Bien que les matériaux à base de silicone offrent la perméabilité à l’oxygène et la biocompatibilité nécessaires pour les lentilles cornéennes, les formulations conventionnelles ne sont généralement pas adaptées à la fabrication additive. L’équipe de l’UWaterloo a développé une nouvelle formulation qui vise à conserver les propriétés requises tout en demeurant compatible avec le processus d’impression.
« Notre logiciel conçoit une lentille dont la surface interne correspond précisément à la cornée du patient, tandis que la surface externe fournit la correction visuelle nécessaire », a expliqué le Dr Sayan Ganguly, associé de recherche au Département de chimie de l’Université de Waterloo.
« Le nouveau matériau de silicone hydrophile que nous avons créé, combiné à notre procédé de fabrication, permet de produire des lentilles lisses, transparentes et confortables à porter. »
Un procédé de finition améliore la qualité optique
L’impression couche par couche peut créer de minuscules irrégularités de surface susceptibles de nuire à la performance optique et au confort de la lentille.
Pour répondre à cet enjeu, les chercheurs ont développé un procédé ultramince de revêtement par fluidisation sans contact, destiné à lisser la surface de la lentille sans modifier sa géométrie personnalisée ni compromettre ses propriétés optiques.
La plateforme complète intègre la conception des lentilles, le développement des matériaux, l’impression et la finition de surface dans un processus de fabrication numérique.
Des études in vivo et la commercialisation restent à venir
Les essais en laboratoire ont confirmé la biocompatibilité des lentilles imprimées, et l’équipe de recherche se prépare à mener des études in vivo.
La technologie demeure donc au stade du développement et n’est pas encore offerte pour un usage clinique.
Les chercheurs ont déposé une demande provisoire de brevet pour le matériau de silicone hydrophile et préparent une demande de brevet complète.
Le projet est mené vers une éventuelle commercialisation en collaboration avec le Centre for Vision and Eye Research, un institut de recherche conjoint de l’Université de Waterloo et de la Hong Kong Polytechnic University.
La plateforme a reçu une médaille d’or à la Shanghai International Exhibition of Inventions en juin 2026.
L’étude, intitulée “Patient-specific hard contact lenses fabricated by vat photopolymerization printing and non-contact fluidization coating”, a été publiée dans Materials & Design.
Source : University of Waterloo
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Par Dre Sheila Morrison, OD, MS, FAAO, FSLS, FCCSO
Au cours de la dernière décennie, la gestion de la myopie a connu des avancées importantes dans les établissements universitaires, les écoles d’optométrie et l’industrie. Ces progrès ont contribué à faire évoluer la discussion, qui ne porte plus seulement sur la correction réfractive, mais aussi sur l’intervention active. Les verres ophtalmiques, les lentilles cornéennes souples, l’orthokératologie et les approches pharmacologiques ont tous contribué à cette évolution, et les données probantes appuyant le contrôle de la myopie sont plus solides que jamais.
Pourtant, malgré ces avancées, un écart important persiste : la gestion de la myopie n’est toujours pas intégrée de façon uniforme comme norme de soins dans la pratique clinique quotidienne. La profession a réalisé des progrès substantiels sur les plans des connaissances, de l’innovation et de la sensibilisation professionnelle, mais l’adoption plus large des approches de base en contrôle de la myopie reste l’un de ses enjeux les plus pressants.
Au-delà du défocus optique
Parallèlement, la réflexion dans le domaine dépasse maintenant les approches de première génération. La question actuelle n’est plus de savoir si nous pouvons ralentir la progression de la myopie, mais plutôt comment nous pouvons mieux comprendre cet effet, le raffiner et l’optimiser de façon plus éclairée. En particulier, le vocabulaire du défocus, longtemps dominant dans le domaine, pourrait ne plus suffire à lui seul pour expliquer la direction que prend la gestion de la myopie.
Le défocus optique demeure un élément essentiel, mais il semble de plus en plus n’être qu’une composante d’un système de signalisation visuelle et biologique beaucoup plus complexe. Dans le développement des verres ophtalmiques comme des lentilles cornéennes, on s’intéresse de plus en plus à d’autres facteurs pouvant influencer la croissance oculaire. Les aberrations, la sensibilité au contraste, le contenu en fréquences spatiales, le comportement accommodatif et la réponse choroïdienne pourraient tous jouer un rôle dans cette régulation.
Il s’agit d’un changement conceptuel important. Il suggère que le prochain cap ne réside pas seulement dans la conception des verres et des lentilles au sens strictement optique, mais dans une forme plus raffinée d’ingénierie de la qualité de l’image rétinienne. L’orthokératologie en offre un bon exemple. Bien qu’elle soit souvent abordée sous l’angle du défocus myopique périphérique, ses effets ne s’expliquent probablement pas par le défocus seul. Elle induit également des changements dans les aberrations d’ordre supérieur, y compris l’aberration sphérique, et pourrait modifier la qualité de l’image rétinienne d’une manière susceptible d’influencer les voies de régulation de la croissance oculaire. Il pourrait en être de même, à divers degrés, pour les nouveaux modèles de verres ophtalmiques et de lentilles cornéennes souples. Ceux-ci font davantage que simplement modifier la position des plans focaux : ils influencent aussi la distribution locale du flou, la répartition du contraste et la nature du stimulus visuel à travers la rétine.
Vers une ingénierie de l’image rétinienne
La sensibilité au contraste pourrait nous amener à mieux comprendre la façon dont la rétine traite la lumière. La rétine ne réagit pas seulement au fait qu’une image soit nette ou floue; elle répond aussi à l’intensité, à la qualité et à la structure du signal visuel qu’elle reçoit. Si la modulation du contraste et le traitement des fréquences spatiales s’avèrent jouer un rôle plus central dans le contrôle de la myopie qu’on ne l’avait auparavant reconnu, cela pourrait élargir la logique de conception des traitements futurs. L’objectif ne serait plus simplement de corriger l’erreur réfractive tout en ajoutant une composante de défocus à visée thérapeutique, mais plutôt de personnaliser l’ensemble de l’environnement de l’image rétinienne d’une façon plus éclairée sur le plan biologique.
Un tel changement pourrait également aider à expliquer l’une des réalités les plus persistantes du domaine : tous les enfants ne répondent pas aussi bien au même traitement. C’est pourquoi l’avenir reposera probablement non seulement sur de meilleurs produits, mais aussi sur une optimisation plus individualisée des traitements. Avec le temps, la sélection du traitement pourrait moins dépendre de grandes catégories cliniques et davantage du profil propre à chaque enfant. Le choix entre les verres ophtalmiques, les lentilles cornéennes souples, l’orthokératologie ou l’atropine pourrait être guidé par des processus simplifiés ou automatisés tenant compte de son profil optique, comportemental et biométrique. Les aberrations de base, le diamètre pupillaire, le comportement accommodatif, la réponse au contraste, l’état binoculaire, l’optique périphérique et le profil de croissance axiale pourraient éventuellement contribuer à des décisions plus personnalisées.
La choroïde, un pont biologique
Parallèlement à ces questions optiques, la choroïde s’est imposée comme l’une des structures biologiques les plus intrigantes de la recherche actuelle sur la myopie. Un nombre croissant de données suggère qu’elle pourrait agir comme intermédiaire dynamique entre le signal visuel et la croissance axiale. Un épaississement choroïdien à court terme a été associé à des signaux liés au ralentissement de la myopie, tandis qu’un amincissement semble lié à des conditions favorisant l’élongation axiale. La choroïde n’est pas encore un marqueur clinique de routine, mais elle pourrait devenir l’un des liens les plus importants entre les mécanismes sous-jacents et la prise en charge.
Sa pertinence dépasse largement les verres ophtalmiques et les lentilles cornéennes. Si le comportement choroïdien fait partie de la voie de signalisation de la croissance oculaire, il devient plus facile de comprendre comment l’exposition à la lumière, les médicaments et d’autres interventions moins traditionnelles pourraient influencer le même système par différents points d’entrée. C’est l’une des raisons pour lesquelles l’avenir de la gestion de la myopie pourrait être moins compartimenté. Les approches optiques, pharmacologiques et environnementales pourraient de plus en plus être comprises non pas comme des stratégies opposées, mais comme des interventions complémentaires agissant sur des mécanismes interconnectés.
Cette perspective plus large renforce également l’importance d’accorder une plus grande attention à la prémyopie. Une fois qu’un enfant devient myope, une certaine accélération de la croissance oculaire peut déjà être en cours. La prochaine phase des soins pourrait donc se concentrer davantage sur l’identification des enfants à risque avant l’apparition de la myopie, en tenant compte de l’âge, du statut réfractif, des antécédents familiaux, des profils de croissance axiale et, éventuellement, de biomarqueurs plus précis. L’objectif ne serait pas simplement de ralentir une progression déjà établie, mais de retarder, voire de prévenir, l’apparition de la myopie lorsque cela est possible.
Mode de vie, exposition à la lumière et environnement visuel
C’est ici que le mode de vie et l’environnement visuel quotidien méritent une place plus centrale dans la prise en charge. La recherche demeure limitée dans plusieurs domaines pourtant très pertinents pour la vie familiale moderne, mais des données limitées ne doivent pas être confondues avec une absence d’importance. Les parents posent de plus en plus de questions sur la nutrition, l’exposition à la lumière, le travail de près prolongé, les exigences scolaires, l’utilisation des écrans, les habitudes de travail de près, le sommeil et le bien-être général. Il ne s’agit pas de préoccupations marginales. Elles reflètent les conditions réelles dans lesquelles la myopie se développe.
Parmi ces facteurs, l’exposition à la lumière demeure un élément convaincant et applicable en clinique. Le temps passé à l’extérieur est associé de façon constante à une réduction de l’apparition de la myopie, et ses effets pourraient faire intervenir la signalisation dopaminergique, l’adaptation rétinienne et la réponse choroïdienne. À lui seul, ce constat devrait justifier sa place dans les conseils courants en matière de myopie. Mais la discussion ne devrait pas s’arrêter là. L’enfant d’aujourd’hui passe souvent de longues heures à effectuer un travail de près soutenu dans des conditions visuelles très exigeantes, avec de courtes distances de travail, peu de pauses et une utilisation importante des appareils numériques. Même lorsque les données demeurent incomplètes, l’ergonomie scolaire et les de travail de près devraient devenir des sujets plus courants en pratique clinique : distance de travail, posture, pauses régulières, taille des caractères, position de l’écran et équilibre entre le travail de près et le temps passé à l’extérieur
La nutrition demeure un domaine plus exploratoire, mais elle mérite tout de même d’être abordée de façon équilibrée. Les données actuelles sont insuffisantes pour appuyer des recommandations nutritionnelles précises pour le contrôle de la myopie, et le domaine devrait éviter de surestimer ce qui n’est pas encore connu. En même temps, il devient de plus en plus difficile de maintenir un modèle du développement oculaire entièrement détaché de la santé systémique. Une alimentation équilibrée, un sommeil de qualité, l’activité physique et le bien-être global ne sont peut-être pas encore mesurables comme des interventions ayant un effet direct sur la longueur axiale, mais ils ont leur place dans un cadre de soins préventifs
Vers une approche globale de l’enfant
C’est peut-être là l’occasion la plus importante qui se présente maintenant à la profession. La gestion de la myopie peut évoluer d’une approche centrée sur le traitement vers une approche intégrée de la santé globale de l’enfant. L’innovation en matière de verres ophtalmiques et de lentilles cornéennes demeurera centrale, et à juste titre. Mais le prochain cap pourrait être défini autant par l’intégration que par l’invention : intégrer les mécanismes optiques à la biologie, intégrer le traitement à la prévention, et intégrer les interventions optiques aux réalités plus larges de la santé et de la vie quotidienne des enfants.
Si la première ère de la gestion de la myopie a démontré qu’il est possible d’en ralentir la progression, la prochaine pourrait viser un objectif plus ambitieux : comprendre pourquoi les enfants répondent différemment aux traitements, affiner ces traitements avec plus de précision, et mieux intégrer la prévention, le mode de vie et le bien-être à la prise en charge. C’est peut-être ce que signifie réellement la gestion de la myopie 2.0 : non pas simplement multiplier les interventions, mais mieux comprendre les mécanismes en jeu afin d’appuyer des décisions cliniques plus nuancées et plus précises.
À propos de l’auteure :
Dre Sheila Morrison, OD, MS, FAAO, FSLS, FCCSO
Dre Sheila Morrison est optométriste, éducatrice et chercheuse clinique spécialisée en cornée, lentilles cornéennes, gestion de la myopie et sécheresse oculaire. Ancienne professeure clinique universitaire, elle pratique à Mission Eye Care, à Calgary et supervise un programme agréé de résidence en cornée et lentilles cornéennes. Elle donne des conférences, publie à l’échelle internationale et collabore à des projets de recherche clinique.
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À l’occasion du 70e anniversaire de l’orthokératologie, Orthokeratologist.org lance le prix Ortho-k Pioneers afin de reconnaître les figures marquantes qui ont contribué à l’évolution de cette spécialité et de la gestion de la myopie.
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